La santé de la femme s’impose comme l’un des segments les plus dynamiques du secteur : fertilité, suivi gynécologique, ménopause, post-partum… les investisseurs s’y engouffrent, portés notamment par la création en 2025 du fonds « FemTech Île-de-France ».

Mais derrière l’enthousiasme, la réalité juridique de ces structures est complexe.

Nos associés Bruno Lorit et Isaure Bouvier ont décrypté, pour Décideurs Magazine, les enjeux clés du moment pour les investisseurs et directions juridiques :

👉 Des contraintes structurelles à ne pas négliger
Le droit français encadre strictement ces activités : interdiction d’exercer la médecine comme un commerce, impossibilité pour une société commerciale de recevoir les bénéfices d’une activité médicale, protection de l’indépendance des professionnels de santé, etc.

👉 La facturation, véritable casse-tête
Actes remboursés, dépassements d’honoraires, forfaits, abonnements, SEL, centres de santé, maisons de santé pluriprofessionnelle… la diversité des structures et des régimes de facturation rend la construction d’un modèle économique viable et sécurisé particulièrement technique.

👉 La consultation ménopause : une avancée… mais pas encore applicable
La LFSS 2026 a créé une consultation longue dédiée à la ménopause pour les femmes de 45 à 65 ans. Bonne nouvelle sauf que faute d’inscription à la NGAP et d’avenant conventionnel, elle n’est toujours pas entrée en vigueur, contrairement à ce que certains médias ont relayé.

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