Alors que le secteur de la musique se voit confronté à la multiplication de morceaux créés à partir de voix d’interprètes clonées, Mathilde Croze, associée, revient pour Les Echos sur les deux problèmes juridiques principaux posés par ce phénomène :
- L’entraînement des intelligences artificielles, qui se fait sur des catalogues d’oeuvres pour lesquelles elles n’ont pas payé de droits.
- L’utilisation faite des morceaux : créer une chanson et réutiliser une interprétation pour générer une oeuvre nouvelle, sans l’autorisation de la personne concernée.
La « voix » des artistes-interprètes étant à la fois protégée par le droit de la propriété intellectuelle, le droit au respect de la vie privée (comme l’image) et par le RGPD en tant que donnée personnelle, ce sujet est pris au sérieux par les plateformes, qui les unes après les autres mettent en place des dispositifs et détecteurs de deepfakes.
Découvrez l’ensemble de l’analyse de Mathilde Croze dans l’article de Marie Delumeau
